A moins que vous ne soyez, depuis déjà, incontinent de la boîte à caca, et dans un état de décrépitude avancé, il semble que vous n'ayez aucune raison de vous inquiéter. Aurais-je mis le doigt dans le mildiou de vos angoisses?
Sauf erreur de ma part, le mildiou est une maladie des plantes caracterisée par de la moisissure et un "flétrissement général". Au cas ou le mildiou voudrait dire autre chose, merci de me le faire savoir. Dans le cas contraire, j'avouerais n'avoir rien compris à votre réponse. Entendiez-vous par là que mes angoisses provoqueraient une espèce d'incontinence qui pourrirait mon anus et le rendrait aussi malade qu'une plante victime du mildiou? Ainsi atteint par l'angoisse, mon anus chierait t-il dans son froc, ce qui expliquerait mes virtuelles inquiètudes? Merci d'avance pour vos éclaircissements docteur.
JIRAICRACHERSURVOSTONGUES - 22:57 - 19/06/2007
Les voies du Chieur sont pénétrables
Pour le mildiou, rien à redire, vos recherches ont porté leurs champignons. Pour la suite, je vais tâcher de ne point trop tortiller du cul car avec vous, m' est avis que ça chie droit. Ce que vous prîtes pour un sous-entendu (sous-entendu suivant lequel j’eue cru que vous étiez déjà dans la merde), je le pris pour une angoisse (nomdediou ! Craindrait-il d’y être déjà pour quelque raison obscure ?) . Aussi, l’état de délabrement auquel renvoie le terme « mildiou » est-il davantage la cause de votre inquiétude que sa conséquence logique. Toutefois, s’il vous prend l’envie d’emprunter mes toilettes afin de vous livrer à une scatothérapie, je suis toute disposée à fournir le p.q.
Tout d'abord, ne vous empêcher surtout pas de tortiller du cul pour moi. Tortillez, tortillez, vous m'en verrez heureux. N'est-ce pas agréable de réjouir quelqu'un ? De le rendre heureux et de le voir frétiller de la queue comme un chien galeux? Ne gachez donc pas votre plaisir : tortillez et réjouissez vous de pouvoir tortillez car nous n'avons qu'une vie.
Deuxièmement, la mort m'est naturellement amie. Mais il est vrai que l'idée d'être un jour incapable de pouvoir chier ailleurs que dans mon froc m'effraie quelque peu. On ne peut, en revanche, parler d'angoisse, et je tiens, sur ce point là, et à mon tour, à vous rassurer : je ne suis pas angoissé face à la possible décrépitude que l'espace-temps réserve à mon corps-esprit de mort-vivant.
Si quelque chose m'angoisse, c'est plus l'idée de me retrouver dans vos toilettes avec une énorme chiasse. La scatothérapie, si ça à du bon, n'en est pas moins un gouffre à fric - anti-écologique de surcroît. Je serais navré de voir votre salaire dépensé dans le PQ qui serait nécessaire à cette incertaine thérapie. Je doute qu'elle me soit nécessaire et utile.
Merci quand même pour votre proposition. Amen.
P-S: Nothomb ne fait pas parti de mes référence bibliques, en revanche, votre cul semble plus approprié. Il faudrait d'ailleurs lui donner un nom...
JIRAICRACHERSURTONCUL - 00:57 - 20/06/2007
Je voulais dire "la voix du chieur..." pour reprendre votre tendre expression. Veuillez m'excuser pour cette grossière erreur.
JIRAI - 09:48 - 20/06/2007
;)
Le baptême au crachat ? Voilà qui ne manque pas de culot… Quant à mon fessier, laissez le en p…aix. Je vous informe tout de même que j’ai mis en place une scatothérapie en plein air (autant destinée aux claustros qu’aux écolos). A bon défécateur, salut !