"0", zone de cons damnés

Histoire de croûtes

Y a pas longtemps, à la téloche (puisque je suis en congés, j’en profite pour tester le maniement de la zapette façon « crouch potatoe »), je suis tombée sur un reportage troublant pour l’équilibre psychologique. Une femme,- peintre-, prétendait que ses chats étaient des artistes. Elle leur trempait des papattes dans des mélanges de couleurs et les foutait sur une feuille de papier blanc où ils se délestaient allègrement de cet amas étranger (et non toxique : Madame prenait ses précautions) qui encombrait leurs coussinets élastiques. Le rendu était horrible. Objectivement, horrible. Mais la dadame à ses matous commentait savamment ces sous-gribouillis en des termes faits de vapeur et d’intelligence suant la ciprine neuronales. Cette folle ne me passionnait pas. Avec un peu plus de fougue, elle aurait peut-être attisé mes zygomatiques mais là, franchement, ça faisait pitié. Elle n’a rien compris… Quelle demeurée ! De l’art abstrait ?? Ca ?? Ce n’est pas parce que les miauleurs sont tous, sans exception, fanatiques de la peinture hollandaise qu’il faut systématiquement les ranger du côté des abstraits.  Comprenez que c’est insultant pour mon  minou à moi (nan, pas celui là, tsss !), qui appartient pour de vrai à cette grande famille: c’est un artiste sur peau. Adepte du monochrome rouge sang. Un scarificateur en somme. Il a des beaux déliés et des lignes d’une rectitude à faire bleuir d’envie les os  d’un Mondriaan, même 36 pieds sous terre. J’ai à peine le temps de cicatriser qu’il en remet une couche. C’est son côté perfectionniste.

Bref, j’hésite à écrire à l’hérétique pour lui conseiller de ne pas s’évertuer à fournir le matos. Ca serait tellement plus beau qu’elle leur coupe directement les pattes et qu’elle leur propose ses murs, sa moquette etc. Une fresque gigantesque dédiée à la souffrance féline ! Et puis, je suis certaine qu’ils seraient plus inspirés. Ils s’impliqueraient davantage. Du pur Van Gore, quoi !  ;)

01:33 - 21/11/2007 - commentaires {2} - commenter ce billet

Où la raison s'achève

Je ne suis pas de celles qui se contentent de rêver, aussi ai-je décidé de rencontrer Patrick Bruel pour de vrai. Je me suis donc rendue à Limoges, là où vit le chanteur, pour m’assurer du pouvoir érotique de ses baisers brûlants. Oui, j’étais décidée à le ramener dans l’escalier parental.  Arrivée à destination, il ne me restait plus qu’à me rendre dans l’arrière salle du bar où il a coutume de pokeriser, le dimanche après-midi, juste après « V*** D*** P***», émission qu’il ne raterait pour rien au monde. Je m’installe à une table, je prends un café, et fais mine de me rendre aux toilettes, pour tromper la vigilance du tenancier, qui servait aussi de chien de garde. Je me lève, je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d’habitude. Ah non, je m’égare. Bref, je me lève, je me cogne au coin de la table, je réprime un cri, j’avance en direction des W.C. Puis, je cours dans le couloir en direction du lieu qui nous intéresse. J’avais des talons et le bruit qu’ils faisaient me donner l’impression d’être une héroïne de film. Pour la discrétion, c’était râpé, mais quel panache ! QUEL PANACHE !!! Je n’ai pas pris la peine de frapper. J’ai ouvert et,- of course-, tous les regards ont convergé on me. J’ai crié, crié, Aline pour qu’elle revienne. Ah non, je m’égare une fois de plus (jukebox, sors de ce corps, bordel !). Bref, j’ai crié : « Ceci est un chanteurdecharmenapping, restez calme ou je vous butte tous ! ». Là-dessus, j’ai dit à Patrick, qui me regardait de ses yeux de chien battu : « toi, la tête de con, tu viens avec moi ! ». Evidemment, il a obtempéré. Je l’ai fait passer devant en lui ordonnant d’avoir l’air naturel (autrement dit, artificiel) tandis que je lui braquai l’index et le majeur dans le dos, cependant que de l’autre main, je réquisitionnai le cigare de la bouche d’un convive et, craquant une allumette sous ma botte, je l’allumai, persuadée qu’il rendait crédible mon « capital violence ». Puis nous sommes sortis et avons marché quelques heures dans la forêt. Suite à quoi j’ai constaté que nous étions perdus. Alors que j’étais sur le point de fondre en larmes, je me suis souvenue des paroles de mon prof de philosophie de Terminale : « si un jour tu es perdue dans la forêt, repère-toi à la mousse sur les arbres. Mousse=nord ». Sauf que les arbres avaient de la mousse tout autour du tronc. La nuit tombait, j’avais peu de temps pour agir avant qu’un marcassin ne fonde sur nous. Je n’allais tout de même pas laisser un marcassin foutre en l’air mon projet grandiose et si bien ficelé. Alors, j’ai  demandé à Patrick d’entrer en communication avec les oiseaux et de les prier de nous faire retrouver le bitume, pronto. Il s’est donc mis à gazouiller. C’était tellement touchant comme scène que j’ai regretté de ne plus avoir de batterie pour mettre tout ça en boîte. Les oiseaux sont arrivés et ils ont chié sur la tête de Patrick puis ils sont repartis. Les oiseaux ont du goût, n’en doutez plus. Alors, j’ai pris le taureau par les cornes (Patrick est taureau, oui), et je lui ai dit : « cette place est sans issue, je commence à comprendre ». C’est alors que Francis Cabrel a débarqué à dos d’âne. « Vous n’auriez pas une feuille de chêne à dépanner ? Je dois aller déféquer derrière les buissons et je suis à court de munition ». J’avais justement, sous ma semelle, une feuille de chêne en soie brodée. « Que faisiez-vous au temps chaud ? », lui lançai-je, l’œil plein de malice. « Je chantais, ne vous déplaise », répondit-il du tac au tac. Eh merde, il m’avait eue… Je lui tendis la feuille de chêne et il disparut derrière les buissons.

Nous entendîmes l’âne braire de façon suspecte, alors nous nous mimes à courir. A bout de souffle, je m’écroulai, tandis que Patrick courrait toujours. « Arrête-toi ! », vociférai-je. Sauf qu’à bout de souffle, ça donnait : « aêeeee’hoi ! ». Il ne pouvait pas comprendre. Je ne peux pas lui en vouloir.  Il disparut derrière les mêmes buissons qui avaient vus le cul de Francis (oui, Patrick avait couru en rond). Ma lèvre inférieure commençait à trembler et mon nez me piquait. Pourtant, je renonçai à pleurer. Ca demandait trop d’énergie et j’étais crevée. J’entrepris donc de faire un feu, histoire de m’occuper un peu. Je n’avais pas vraiment d’idée quant au procédé à suivre, alors, je ramassais des branches et des feuilles que je rassemblais en un gros tas informe. « Il ne me reste plus qu’à allumer le feu », prononçai-je à haute et intelligible voix car j’avais retrouvé mon souffle. Non, Johnny n’a pas débarqué. C’est MON histoire, pas la vôtre ! C’est moi qui décide des personnages. Point ! J’allume donc le feu et je le vois se propager de façon inquiétante. Merde, je devenais, sous mes yeux ahuris, une pyromane. Je résolus donc de me constituer prisonnière. Je me lianai à un arbre et j’attendis les pompiers et la police. Sagement. Mais c’est Tarzan qui arriva. Je me suis interrogée sur sa présence dans la forêt. Puis j’ai compris que le feu avait tout naturellement transformé la forêt en jungle et les marcassins en lions. Ce qui explique que j’avais pu me lianer follement sous les yeux loucheurs de Clarence (de « Daktari »). Il me dit : « Moi Tarzan ». Je réponds : « Moi, Jane ». Il fait une mine déconfite et je comprends que je viens de participer à jeu complètement stupide et que j’ai gagné le droit de rester attachée. Alors il repart à dos de Cheetah (qui n’a rien à envier à King Kong au passage). Les autorités de l’Arizona me cueillent. Je passe 10 jours au trou où je fais des rêves merveilleux avec des appartements en vis à vis. Voilà pourquoi je n’ai pas posté depuis. Je sais que je peux compter sur votre compréhension. Amen.

21:40 - 16/10/2007 - commentaires {5} - commenter ce billet

Culture Flamby

Quels sont les fruits que l'on trouve dans chaque pièce?

15:02 - 28/08/2007 - commentaires {8} - commenter ce billet

La Puce[à l'orei]lle

Vous est-il déjà arrivé d’entendre prononcées, d’une bouche familière, des paroles cinglantes et d’une cruauté telle que vous doutiez réellement de les avoir entendues et, de surcroît, d’en être le destinataire, quoique vous en ayez l’intime conviction ?
Un exemple, pour vous simplifier la tâche ? O.K. ! Alors voilà le topo : vous dormez à moitié, aux côtés de votre chewi(e) et alors que vous êtes en phase « réveil amorcé », vous l’entendez murmurer : « tu pues de la gueule ». Tellement loin de la réserve à laquelle il ou elle vous a habitué que votre premier réflexe consiste à bouter le doute hors des frontières foncièrement étroites de votre esprit. Mais à cette heure (il est 06h43), vous avez des circonstances atténuantes. Vous concluez donc à une hallucination. Hallucination due à la faiblesse physique et mentale dont vous êtes présentement l’objet. Puis, vous la justifiez, a posteriori, dans l’espoir de virer les résidus gênants qui obstruent votre émergence : le sens est trompeur. Descartes vous avait jadis convaincu, avec sa démonstration du bâton dans l’eau. Et c’est pas n’importe qui Descartes puisqu’il fait encore chier des neurones un tas de lycéens.
Les premiers effets de l’argument d’autorité passés, l’incertitude vous assaille par toutes les failles instinctives que la raison n’a pas su colmater. Elle vous grignote. Pourquoi auriez-vous entendu ces mots ? ? Un complexe ? ? Pff… Tout le monde pue de la gueule le matin ! Non : ces mots avaient bel et bien été prononcés. Alors, le regard tâtonnant, vous hésitez à interroger ouvertement votre partenaire. Pourtant, quelque chose vous freine. Vous savez, ce petit truc qui vous faisait vous retourner sur votre camarade de classe quand vous aviez pété ? Voi-là ! L’amour propre… Reconnaissons qu’il est des choses plus plaisantes que cette piqûre de rappel visant à faire état de votre haleine pestilentielle voire fécaloïde, piqûre que vous vous employez à éviter au quotidien, usant de subterfuges aussi désuets que ridicules :petits cris avec expiration nasale (comme si le langage des hommes avait déserté votre mémoire en une amnésie fulgurante nocturne), envie pressante de soulager votre vessie (et de mentholer, du même coup, le hall de votre palais), café serré… Et si le ridicule ne tue pas, une éventuelle confirmation de l’aimé(e) pourrait vous assassiner. En outre, poser la question vous obligerait à ouvrir le bec, or, a priori, ce n’est pas une bonne idée. Alors, vous restez là, pétri dans une douleur étrange et lancinante. De toutes façons, il/elle aurait infirmé faussement vos craintes que vous n’auriez pas été plus avancé. Courrez donc vous brosser les dents.

22:13 - 30/07/2007 - commentaires {9} - commenter ce billet

La chatte qui aboie

Hier, j'ai tiré une gueule de 10 kms toute la matinée, quoique je l'amputasse de quelques arpents quand, perchée sur mon siège, telle une Harpie, je fomentais un crime, les yeux rivés sur ma proie. Il faut dire que le Gratteur m’inspirait particulièrement. Je me voyais le saisir au collet et lui aplatir le museau  contre la table, d'un geste répété, ivre de mécanique, et  que toute émotion aurait enrayé. Le haussement d'une commissure et la contraction d'un muscle zygomatique me firent l'effet de deux glaçons dans le dos. Vite, je regreffais  mes arpents de gueule!  Qu'est-ce qui avait pu se passer? D'où venait cette rage en quête désespérée d'exutoire? Comment avais-je accumulé cette force que je n'arrivais pas à canaliser? Pourquoi étais-je devenue un yorkshire??

Je cherchais du côté de mes rêves car il arrive, par moment, qu'un réveil brutal cristallise l'émotion, la couleur d'une expérience onirique, et les fasse perdurer, comme une tâche flou dont on peine à se débarrasser. Je me souvenais de moi, droite comme un « i », dos à une porte, dans une petite cour. Je me souvenais de gens, autour, qui bavardaient entre eux. Après avoir épluché une orange, dont j’avais soigneusement disposé l’écorce en tas, dans l’un des deux bacs à fleurs ( vides, au demeurant), situés de part et d’autre de la porte, un grand type rachitique et vraisemblablement soucieux m’avait adressé ceci : « Vous comptez laisser vos détritus dans ce bac ? Je vous dis cela car il appartient à Monsieur X et il n’apprécierait pas beaucoup. En revanche, l’autre bac est à votre disposition ».                                                                                              J’emmerdais  Monsieur X. Mais ce qui m’avait chiffonnée, c’était le terme « détritus » dont le référant me semblait si éloigné qu’entre cet homme et moi, un gouffre invisible et non moins réel venait de se créer. Il aurait eu plus de complaisance envers les crottes de son chien, c’était évident…

Bref, ça ne pouvait pas suffire à expliquer mon état. Ce n’est que deux heures plus tard, après avoir tué le Gratteur d’au moins 10 façons différentes, qu’une sensation étrange et pourtant familière dissipa le brouillard dans lequel j’étais engluée : j’avais mes règles.

Certes la cause directe venait d'en être révélée mais je n’en avais pas encore le motif inconscient. J’étais hargneuse parce que c’est l’un des effets recensés, lors de ma période menstruelle, mais que traduisait cette acrimonie ?  C’est alors que j’entrais en réflexion. J’avais noté que, dans ces moments-là, les hommes étaient des cibles taillées sur mesure. Je m’arrêtais particulièrement sur tout ce qui m’invitait à les mépriser, à ne voir, en chacun d’eux, qu’un bipède a l’intelligence apathique, un être vivant sans mérite, une bête idiote. A cet égard, l’œil ahuri du Gratteur et son chuintement caractéristique habillaient mon impression d’une véracité transparente.  En poussant les schèmes de ma pensée, j’en arrivais à spéculer sur la sacro sainte distinction chromosomique XX/XY. La simple différenciation graphique indiquait clairement que l’homme avait quelque chose en moins. Dans la conjoncture de mes douleurs abdominales, j’en concluais que ce moins visait à l’épargner, à le préserver d’un ensemble d’expériences pénibles (comme l’enfantement) dont nous, les XX, étions le terrain tout désigné.  Voilà pourquoi ils m’insupportaient ! Et s’il m’arrivait d’adresser mes foudres à une camarade, c’était soit que le mâle faisait défaut, soit que je lui en voulais de ne pas faire preuve d’esprit d’équipe, en compatissant de tout son double X.

15:16 - 16/06/2007 - commentaires {0} - commenter ce billet

le gratteur

Le gratteur est un mammifère qui, comme son nom l’indique, passe le plus clair de son temps à se gratter. Bien que ses ongles rognés parcourent une large surface, ses zones de prédilections demeurent restreintes. Les couilles, l’arrière du crâne, l’intérieur des narines, les fesses comptent parmi les plus recensées.

Le monde du travail offre des opportunités inespérées de l’observer dans son évolution  au quotidien. Nul besoin de le mettre en confiance pour le voir se livrer à cette pratique,-oserais-je dire à ce penchant sans craindre d’être taxée de grattophobie ?-, et jouir, de fait, des hauts de cœur qu’il procure dans l’exercice de ses fonctions. Le gratteur offre l’exemple parfait de la « décomplexation ». Le sujet d’étude qui m’a été attribué par un autre gratteur (eh oui, le gratteur est délateur…), est un virtuose du genre, capable d’enchaîner des combinaisons impressionnantes de type C/C/N (Couilles/Cul/Nez) en un rien de temps et ce, avec la grâce d’un gratteur étoile. J’aurais beaucoup à en dire mais vous comprendrez, qu’en scientifique avérée, je veuille attendre la vérification de ce qui n’est encore que l’ébauche d’une théorie. Je vous tiendrai informer, en temps réel ou presque, de l’avancée de mes recherches.

A bon gratteur, salut !

22:28 - 14/05/2007 - commentaires {2} - commenter ce billet

ça rend sourd ?

Je n'arrivais pas à dormir. J'avais bu trop de café, comme la veille et l'avant-veille d'ailleurs... Pourtant, j'avais absolument besoin de sommeil. Il me restait un bout de shit quelque part. J'ai fumé. Que dalle. Alors j'ai entrerpris un tête à tête avec moi-même...Sauf que c'est précisément à ce moment là que mes voisins se sont rappelés à quel point ils aimaient Edith Piaf et, dans leur générosité légendaire, ils ont ouvert les fenêtres largement, et ont poussé la charité jusqu'à baver les paroles dans la rue silencieuse, avec l'entrain des ivrognes, c'est-à-dire, avec un train de retard .
Bref, je pestais sous le drap, car il m'était impossible de laisser aller mon imagination lubrique dans de telles conditions. Bon, la chanson arrivait à son terme, je pouvais bien attendre 2 minutes, après tout!
C'était sans compter qu'après la Môme, j'aurais droit à Dalida... Parce que c'est pas mieux comme situation... Vous seriez capables de prendre votre pied sur "Mon petit Bambino", vous??! Moi, je peux pas. je pourrai dire que j'ai testé et que c'est impossible. Bref, j'ai bien pensé appeler les flics. Ouais, je sais, c'est salaud. D'autant que j'ai déjà "subi" moi... Je me voyais déjà (non, pas "en haut de l'affiche" ... rho, vous, on vous lance et ça y est!) vociférant au téléphone: "Mes voisins ont sorti le répertoire complet de la chanson à texte, version "où est passé mon sonotone?" , et ça m'empêche de jouir!". Puis, je me suis ravisée, car le mot "sonotone" m'avait renvoyé avec violence à une image dont le referant m'échappait d'abord. Je voyais un paquet en plastique orange contenant quelque chose qui ressemblait à deux suppositoires. Soudain, tout me revint en mémoire: concert de merde dans un bar, un soir, la barmaid, compatissante mais non moins garce,  me tend une paire de boules quies. Je les avais gardées intactes car j'avais preféré sortir de ce rade pourri plutôt que de les utiliser. Hop, je me rue dans la pièce à côté où elles étaient là, à m'attendre en somme, et je retourne dans la chambre, plus vite que Flash. Je dois dire que c'était ma première expérience de l'oreille. Jamais rien ni personne (à part les produits liquides pour nettoyer) ne s'était aventuré dans ce gouffre pourtant hautement jouissif! Oui! C'est à se demander si le point G n'est pas dans l'oreille, aux abords de cet autre hymen qu'est le tympan.  Parce qu'au moment précis où tu pénétres le conduit auditif, tu sens des parties de ton corps, a priori totalement indépendantes (genre le derrière des mollets), fretiller mécaniquement, sauf que cette mécanique là participe à la jouissance. Elle invite à un état de grâce qui pourrait  durer davantage que quelques secondes, à force de pratique et d'imagination. Toujours est-il que je préconise la pénétration de l'oreille! C'est une pratique saine et efficace. ^^
A bon entendeur...

01:32 - 6/05/2007 - commentaires {2} - commenter ce billet

Je sais que je devrais pas...

Je sais que je devrais pas rouler des "l" quand je suis toute seule. Je le sais par-fai-te-ment. Parce qu'à chaque fois, ça m'oblige à miauler. Et après, y a mon chat qui se pose des questions. Je le vois bien quand, avachi sur le canapé, il joue des oreilles, le regard oblique en 16/9e. Je devrais pas, et pourtant...

03:35 - 1/05/2007 - commentaires {0} - commenter ce billet

Le rat crevé

C'est pas étonnant que les enterrements aient lieu le dimanche. Dimanche, c'est un jour-mort. C'est nul, c'est pourri, ça devrait pas exister. Faudrait penser à le remplacer par un deuxième samedi.

 

 

En parlant de ça.... Héhéhéhé!

"L'avocat d'un nonagénaire atteint de la maladie d'Alzheimer a porté plainte contre la direction d'une maison de retraite californienne, pour négligences graves et défaut de soins: un rat mort a été retrouvé dans la bouche de son client."

A défaut d'avoir trouvé la photo d'un rat crevé, je vous mets la photo de son cercueil (ah... la chaîne alimentaire et ses lois immuables...), ça vaut le détour.

 

19:23 - 29/04/2007 - commentaires {5} - commenter ce billet

Su-sucre
Memento mori


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